Posté par martin le Sam, 2006-02-18 12:49.
Société
Ce site expose quelques problèmes de société et surtout des organismes qui travaillent pour les régler. Véritable recensement de la société civile, ce blogue réalisé par les étudiants (es) d’Arts et Lettres Communication du Cégep Marie-Victorin est le reflet des préoccupations des jeunes concernant l’état de notre société. Ce site se veut une source d’information et d’inspiration pour ceux et celles qui veulent participer à la construction d’une société plus juste et soucieuse du développement d’un environnement sain pour l’humain. Vous trouverez également des entrevues, des témoignages et des reportages avec des gens qui contribuent à l’amélioration de la société. Vous pouvez accéder aux sujets par le menu de gauche ou fureter sur les différentes pages à l’aide du menu en bas de page. N’hésitez pas à réagir aux textes en laissant votre opinion en cliquant sur « ajouter un commentaire ».
Posté par reginald le Mer, 2009-03-25 08:02.
autre
En 1966, sous la présidence du général Charles de Gaulle, la France avait quitté le commandement intégré de l'OTAN tout en restant membre de
L'Alliance atlantique. Mais voici qu'aujourd'hui, 43 ans plus tard, le président actuel de la France, M. Nicolas Sarkozy a confirmé la réintégration de
la France dans le commandement militaire intégré de l'OTAN. M. Sarkozy dit que cette réintégration rendra la France plus forte et plus influente sur la
scène internationale. Cependant, le retour complet de la France dans le commandement intégré de l'OTAN doit être approuvé par les 25 autres
Posté par vanessa richard le Ven, 2007-12-14 00:23.
Société
Les policiers sont mis à la disposition des citoyens pour veiller à leur bien être. Quand leur vie est menacée, ils doivent prendre la décision d’utiliser leur armes ou pas. Dans des cas extrêmes, ils peuvent l'utiliser pour se protéger. Mais de quelle façon les utilisent-ils ?
Posté par bianka le Jeu, 2007-12-13 19:39.
Société
Depuis leur invention et leur propagation, les médias ne cessent d'influencer tant la société elle-même que les individus qui la consiste. Maintenant, on dénombre une forte influence de ces médias sur les hommes, ce qui aide à hausser leurs côtes d'écoutes, et à augmenter le profit. Mais ces évènements ont des répercutions beaucoup moins heureuses sur divers commerces du Québec. Qu'est-ce que ces répercutions? Comment les propriétaires voient-ils cet impact? Et, que font-ils pour parvenir à régler ce problème ?
Posté par Caroline Pelletier le Jeu, 2007-12-13 18:35.
Santé
De nos jours, les psychotropes sont beaucoup trop présents dans la société. Tout le monde, sans exception, en consomment au moins une fois dans leur vie. Les psychotropes sont des substances qui agissent sur le système nerveux central et qui agissent sur la manière dont une personne se sent, agit et pense. Malheureusement, il est beaucoup trop facile de pouvoir s’en procurer et surtout d’en abuser. Trop de gens ne sont pas conscient des dangers réels qui se cachent derrière la consommation d’alcool, de drogues et de médicaments. D’ailleurs, beaucoup de gens en consomment sans aucune justification thérapeutique. Lorsqu’on en abuse, il devient très facile de s’y habiter et par le fait même, en devenir dépendant. Un désir incontrôlable à consommer le produit envahit le toxicomane et celui-ci a par la suite tendance à augmenter les doses.
Posté par jean-marie le Jeu, 2007-12-13 17:43.
Société
De plus en plus, la vitesse rentre en ligne de compte dans les facteurs causant les plus de décès sur les routes du Québec. Au cours des dernières années ce phénomène a pris une importante envergure dans la société. On associe souvent la vitesse aux jeunes conducteurs qui sont pour une grande majorité des mordus de sensations fortes, donc aussi de vitesse. Ils aiment les voitures modifiées, mais malheureusement souvent ils sont impliqués dans des accidents graves et dans la plupart du temps mortels, parce que la vitesse ne pardonne personne lors d'un accident, les statistiques le prouvent. Souvent, les jeunes adeptes de vitesse le font pour impressionner leurs amis ou pour tester la limite de leurs bolides performants qui sont plus souvent des cercueils sur quatre roues.
Posté par jean-marie le Jeu, 2007-12-13 17:35.
Société

La vitesse est une cause importante de décès sur les routes du Québec. De plus en plus d'accidents sont liés à la vitesse excessive. On a tendance à associer jeunesse et vitesse. Vrai, les statistiques le prouvent. Ce phénomène peut nous être indifférent, jusqu'à temps cela nous concerne. Alors qu'arrive-t-il lorsque des gens perdent leurs proches dans ces accidents? Pour lancer un message et remédier à cette situation certaines personnes n'hésitent pas à mettre en oeuvre des manifestations, des sites internets et des expositions, afin de nous sensibiliser à ce chaos qui envoit de jours en jours plus de personnes vers l'autre monde
Posté par Valérie H. le Jeu, 2007-12-13 13:49.
Société
Partout, il y en a partout. Les centres d’hébergement pour personnes âgées, autonomes, semi-autonomes ou non-autonomes, poussent partout. La population vieillit et ça parait. Alors, s’il y a tant de personnes âgées qui nous entourent, pourquoi tant de gens plaident leur cause en disant qu’ils sont seuls, laissés à eux-mêmes, isolés? La question n’est pas le nombre. La question, c’est le peu d’importance qu’on accorde à ces habitants. Ils sont à la retraite, il n’ont plus la même vigueur qu’autrefois, beaucoup n’ont plus de famille; ils ne peuvent donc pas vivre comme des gens ordinaires qui mènent un train de vie bien rempli. Si on plaint tant les aînés, c’est que beaucoup d’entre eux (pas tous, ne mettons pas tout le monde dans le même panier) sont victimes de problèmes sociaux, affectifs, économiques, mentaux et ainsi de suite.
Posté par karinepigeon le Jeu, 2007-12-13 11:51.
Santé
On dit souvent que les gens choisissent le moment de leur mort. Même s’il n’y a pas de statistique fondée sur cette théorie, nombreuses sont les infirmières en soins palliatifs qui constatent que les gens attendent un moment précis pour mourir. Il n’est pas rare de constater qu’un patient en fin de vie, dont la volonté est de voir un proche parent avant de mourir retarde son dernier départ, jusqu’à l’arrivée de celui-ci. Un des rôles des infirmières en soin palliatif est, de tenter de trouver la personne que le client aurait souhaité voir avant de quitter notre monde, en interrogeant le client, la famille, et les proches amis, afin d’assurer au patient de mourir en paix en ayant vu tous ceux qu’il voulait voir avant le grand départ.
Comme les soignants accompagnent le patient dans la mort, ils doivent apprendre à reconnaître et à gérer leurs propres sentiments et réactions face à celle-ci, afin de pouvoir donner les soins appropriés aux clients en phases terminales et soutenir également leurs proches. Parler de la mort au quotidien n’est pas chose facile, trouver les bons mots, les bonnes pensées sont un défi continuel pour les infirmières. C’est à elles que revient la tâche de réconforter le client dans ses peines, de le rassurer face à cet inconnu qu’est la mort, de l’écouter, le comprendre, l’aider à accepter l’inacceptable c'est-à-dire de quitter tous les gens qui leurs sont chers, de dire adieu à ce beau cadeau qu’est la vie, d’accepter d’abandonner tous les petits gestes du quotidien qui se révèle être si importants et si précieux quand on doit les quitter. Voilà ce à quoi sont confrontées, jour après jour, les infirmières en soins palliatifs. Elles doivent non seulement s’occuper du confort physique du patient, mais également du confort psychologique. À certains moments, les mots sont inutiles, car le regard sécurisant et rempli de chaleur de l’infirmière, la main réconfortante sur l’épaule, sont autant de gestes pour faciliter au mourant le passage de la vie à la mort. Elles partagent quotidiennement les chagrins, les deuils face à l’incapacité de se laver, de manger, de se lever, la faiblesse qui les empêche de serrer l’être cher, la perte grandissante de l’autonomie vers la dépendance. Les soignants des soins palliatifs, par leur expertise, assurent à la clientèle, des soins empreints de respect et d’empathie jusqu'à leur dernier souffle.
Même si côtoyer la mort semble difficile, le personnel du « Centre d’hébergement des Deux Rives » à Repentigny affirme que leur travail est très valorisant. D’accompagner les gens et sentir régulièrement les bienfaits apportés dans tous les gestes du quotidien entraîne une satisfaction qui protège de la dépression. D'ailleurs, l’hôpital Pierre Legardeur n’a enregistré aucun cas de dépression et le personnel attribue ce résultat positif au fait qu’ils sentent qu’ils reçoivent autant de la part des patients qu’ils peuvent donner. Les leçons de vie de chaque situation sont enrichissantes pour le personnel et augmente l’estime de soi, le sentiment d’utilité et du devoir accompli. Les patients et leurs familles communiquent grandement leur satisfaction ce qui motive le personnel et entraîne malgré tout une ambiance agréable.
Malheureusement, tous n’ont pas la chance d’avoir une fin de vie en soin palliatif. Il y a un manque de lit dans nos hôpitaux et les soins aux mourants n’y échappent pas. Certains patients qui désirent mourir à domicile doivent malheureusement aller à l’urgence, suite à des complications à domicile, ou l’épuisement des familles. Ceux-ci arrivent à l’urgence et ont habituellement une période d’attente de 12 à 24 heures avant d’être transférés au département des soins palliatifs, selon l’hôpital Pierre Legardeur. Malheureusement, il arrive que le patient décède durant l’attente.
Lorsque l’on questionne les infirmières pour savoir ce qui pourrait améliorer les conditions des patients qui n’ont pas eu les services des soins palliatifs, elles admettent que le support à domicile devrait être amélioré pour éviter de retrouver cette clientèle à l’urgence. S’occuper d’une personne en fin de vie implique beaucoup de temps et de responsabilités. Il n’est pas rare de voir le conjoint à lui seul avoir le dur fardeau de s’occuper de l’être aimé et malgré les soins offerts par le CLSC pour simplifier la tâche des aidants, ceux-ci se retrouvent souvent épuisés. Il n’y a donc plus d’autre choix que de transférer le patient à l’urgence. Évidemment, ils n’ont pas la même disponibilité de la part du personnel puisque les infirmières sont déjà submergées à gérer toutes les situations d’urgences et même si le personnel soignant tente d’offrir des services de qualité en les mettant dans des salles d’isolement, il n’en demeure pas moins que l’aspect humain qui est primordial en fin de vie peut être négligé. Les patients en phases terminales ne devraient pas mourir dans nos urgences. Nous avons tous droit à la dignité avant de mourir et nous devons prendre les mesures nécessaires pour éviter ces cas négligés.
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